Du formulaire au CRM, sans ressaisie.
Setup relie vos formulaires, sites et applications à votre CRM. Champs, identifiants, règles de création et événements : le connecteur organise les échanges pour que chaque demande arrive avec les bonnes informations.
Recevoir les demandes avec leur contexte.
Un formulaire de contact, une demande de devis ou une inscription transmet les informations utiles au suivi : coordonnées, société, besoin exprimé et origine de la demande. On définit les champs nécessaires et les consentements à conserver avec votre équipe.
Le branchement peut être déclenché à l’envoi du formulaire ou après une validation. La source reste identifiable dans le CRM pour comprendre d’où vient le contact.
Faire correspondre les champs et les objets.
Un champ du site doit rejoindre le bon objet du CRM : personne, organisation, prospect ou opportunité. Le mapping précise les formats, les valeurs autorisées, les champs obligatoires et le responsable du dossier.
On choisit aussi les règles de création et de mise à jour. Une nouvelle demande peut compléter une fiche existante, créer une opportunité ou affecter le dossier à une équipe selon les critères définis.
Retrouver le contact avant de le créer.
Le dédoublonnage repose sur des clés définies ensemble, comme l’adresse e-mail normalisée et les identifiants du CRM. On décide quelles informations conserver lorsqu’un contact existe déjà et comment gérer les cas ambigus.
Une même demande reçue plusieurs fois doit pouvoir être reconnue. L’identifiant de l’événement sert à éviter de créer plusieurs fiches ou opportunités pour un seul envoi.
Relier les événements aux API et aux webhooks.
Un webhook signale un événement : formulaire envoyé, devis demandé ou statut modifié. Une API permet ensuite de lire ou d’écrire les données dans le CRM. Le sens des échanges et les événements déclencheurs sont définis avant le développement.
Le connecteur tient compte de l’authentification, des droits d’accès et des limites de l’API. Les erreurs sont journalisées ; les reprises et les alertes permettent de suivre les demandes qui nécessitent une intervention.
Pipedrive : personnes, organisations et opportunités.
Pour Pipedrive, on définit la correspondance entre les champs du site et les personnes, organisations et opportunités du CRM. Les champs personnalisés, l’origine du contact, le propriétaire et l’étape du pipeline font partie des règles à préciser.
Les automatisations commerciales se déclenchent ensuite dans le cadre choisi. La mise en place du CRM traite l’organisation du pipeline, les usages des équipes et le suivi de la relation client.
Questions sur la connexion CRM
Quels champs faut-il transmettre depuis un formulaire ?
Les coordonnées nécessaires au suivi, le besoin et l’origine de la demande. Le mapping précise les champs obligatoires, les formats et les éventuels consentements à conserver.
Comment éviter les doublons ?
On définit des clés de rapprochement et des règles de mise à jour. L’e-mail normalisé, les identifiants du CRM et l’identifiant de la demande aident à distinguer un nouveau contact d’une nouvelle demande du même client.
Que se passe-t-il si le CRM ne répond pas ?
La connexion doit prévoir la journalisation des erreurs, une reprise adaptée et une alerte pour les demandes qui restent en attente. Ces mécanismes se définissent selon l’API et la criticité du flux.
La connexion doit-elle fonctionner dans les deux sens ?
Cela dépend du besoin. Un formulaire peut seulement alimenter le CRM ; un suivi de dossier peut aussi nécessiter le retour de certains statuts vers le site. On limite les échanges aux données utiles.

